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Ville du Chemin de Saint-Jacques par excellence, à la convergence des rivières Valcarce et Burbia. Indiscutable centre historique du Bierzo, elle compte dans son riche patrimoine artistique six monuments déclarés Bien d’intérêt culturel et possède aussi l’appellation d’Ensemble historique accordée à la vieille ville. En 1822, elle a détenu de manière éphémère le titre de capitale de la cinquième province de la Galice. Actuellement, la population de cette commune est de 2 346 habitants.

À VOIR :

- Église de San Francisco. On remarque son frontispice roman du XIIIe siècle et sa nef au plafond à caissons mudéjar. Un incendie en 1968 a détruit les archives de l’église.

- Église de Santiago. Romane du XIIe siècle. Elle possède une seule nef, et sur le frontispice latéral, au nord, se situe la « Puerta del Perdón » (porte du pardon), joyau de l’église. Elle a été restaurée en 1958 sous la direction de l’architecte Ramón Cañas del Río. Le nom de la Porte du Pardon s’explique par le fait que les pèlerins qui ne pouvaient pas continuer leur chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle obtenaient, et obtiennent toujours, les mêmes indulgences que sur la tombe de l’apôtre.

- Château Palais de los Marqueses. De plan rectangulaire, sa construction a commencé au XVIe siècle. Il a subi un important incendie pendant la guerre d’Indépendance mais il a conservé les tours originales et a été réhabilité à partir de la moitié du XIXe siècle.

- Couvent de La Anunciada. Il fut fondé par le cinquième Marquis de Villafranca, Pedro de Toledo y Colonna. Sa collection de peinture flamande date du début du XVIIe siècle et elle est connue sous le nom « Les ermites de l’Anunciada ».

- Couvent de San José. Fondé au XVIIe siècle par le Chanoine de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle, Don Luis de Castro. On remarque à l’intérieur le retable baroque sur lequel ont oeuvré José Ovalle, Andrés de Benavente et Isidro Valcarce.

- Collégiale de Santa María. Elle se dresse sur l’ancien terrain occupé par le Monastère de Santa María de Cluniaco ou Cruñego. Edifiée au XVIe siècle, elle est de style gothique tardif avec des éléments plateresques.

- « San Nicolás el Real ». Ce fut autrefois un couvent de jésuites mais il est aujourd’hui dirigé par les pères Paúles. Il est de style baroque italien. À l’intérieur, il abrite un retable churrigueresque, un cloître baroque et le saint patron de Villafranca : le Christ de l’Espérance.

- « C\ del Agua ». Dans cette rue, nous pouvons contempler les Palais de Torquemada, Álvarez de Toledo et la chapelle d’Omañas. Sur cette voie publique sont nés Fray Martín Sarmiento et le romancier Gil y Carrasco.

- Couvent « de la Concepción ». Fondé par Don Pedro de Toledo et Doña María Osorio. En 1868 il a été transformé en prison puis a été restitué à un usage religieux en 1892.

- Monastère de San Francisco. Son portail roman du XIIIe siècle est magnifique, de même que la nef avec son plafond à caissons mudéjar, le chevet gothique du XVe siècle et les chapelles du XVIe siècle. Il abrite plusieurs tombeaux intéressants, comme celui de Gil y Carrasco, poète romantique du XIXe siècle.

- Église de San Juan ou de San Fiz de Viso. Elle est construite sur une citerne romaine et s’inscrit dans le style roman rural de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle.